Depuis l’étranger où il poursuit les soins médicaux, le maire de la ville de Baraka, Jacques M’mbucwa Hussein a adressé les vœux les meilleurs aux habitants de sa juridiction, pour la fête de Noël et nouvel l’an 2026.
Dans son message de vœux, le premier citoyen de la ville de Baraka à rendu gloire à Dieu qui a permis que l’année 2025 puisse finir malgré la conjecture actuelle marquée par une crise sécuritaire et humanitaire qui prévaut dans la partie Est de la République Démocratique du Congo.
» les vœux les meilleurs à tous le citadin de la ville, nous rendons grâce à notre Dieu l’année 2025 vient de se finir, cette année à été une période des misères pour plusieurs congolais, sur tout ceux de l’Est, nous avons la foi en Dieu, lui le maître de temps et de circonstances, l’année qui commence sera une année de paix et bénédiction pour les habitants de la RDC et les résidents de Baraka » peut-on lire sur son message de vœux partagé à notre rédaction.
Acteur de Paix et de développement, Jacques M’mbucwa Hussein a par ailleurs profité par la même occasion d’aborder la question sécuritaire ou celui-ci a demandé les habitants de la ville de Baraka de rester vigilants face à l’insécurité totale qui persiste ses derniers jours avec les affrontements entre les forces armées de la République Démocratique du Congo et le M23 dans quelques localités du territoire de Fizi, les affrontements qui ont occasionnés les déplacements massifs des populations fuyant l’escalade des violences armées par des hommes en uniforme militaire.
» Je demande à la population de ne pas fuire, ceux qui ont fuit traversent aujourd’hui une période sombre, on parle des maladies, des morts par les épidémies car les conditions des vies dans les camps des déplacés ne sont pas bonnes, la population doit faire confiance aux forces armées loyalistes qui sont toujours sur place en ville, en tout cas, l’idée de fuire expose les gens aux problèmes » insiste-il.
À Baraka, la situation sécuritaire demeure incertaine, des vols par les hommes en armes sont signalés chaque jour, quelques ONGs humanitaires encore alertent sur la gravité de la situation humanitaire, la société civile plaide par ailleurs pour une assistance aux personnes déplacées.
Rédaction.








