Le chef du groupement de Bana Mpute, dans la chefferie de Wamuzimu en territoire de Mwenga au Sud-Kivu, est sorti de son silence après les accusations portées contre lui par le Conseil des Jeunes de l’Espace Lega (CJEL) au sujet d’une présumée exploitation illicite des minerais.
Dans un droit de réponse accordé à la presse par l’intermédiaire de son avocat conseil, Me Éric Kitoga Ombeni, Mpute Riziki dément toute implication dans les activités minières dénoncées récemment par le président du CJEL, Crispin Pombo.

Selon Me Kitoga, le chef du groupement n’est ni exploitant minier ni membre d’une société opérant dans le secteur minier à Mwenga. Il affirme que les travaux réalisés dans la localité de Mitobo sont menés par les coopératives LUMA et BOMOKO, composées en majorité des jeunes issus de Bana Mpute.
La défense de Mpute Riziki soutient également que ces coopératives contribuent à plusieurs initiatives de développement communautaire dans l’entité, notamment des projets d’infrastructures locales.
Concernant la société Misenga, citée dans les dénonciations du CJEL, Me Kitoga affirme qu’elle n’exerce aucune activité dans le territoire de Mwenga. Il ajoute que le chef du groupement n’a aucune influence sur les coopératives minières actives dans son entité.
Au sujet de la présence d’opérateurs chinois dans la région, l’avocat rappelle qu’elle remonte à plusieurs années et dépasse le cadre du seul groupement de Bana Mpute.
À travers ce droit de réponse, Mpute Riziki estime que certaines accusations relayées dans l’opinion viseraient à discréditer sa personne et à freiner les initiatives de développement engagées dans le groupement de Bana Mpute.
Me Éric Kitoga invite enfin les responsables du CJEL à se rendre sur le terrain afin de vérifier les informations avant toute prise de parole publique.
GASPARD LWENDO










