Au lendemain de la marche de la Coalition Article 64 (C64), Augustin Kabuya a réuni, ce jeudi 17 septembre 2026 à Kinshasa, les militants de l’UDPS/Tshisekedi pour une matinée politique consacrée notamment à l’actualité politique du pays.
Le secrétaire général et président intérimaire du parti présidentiel est revenu sur la mobilisation de l’opposition du mardi 15 septembre. Il a minimisé le nombre de participants à cette manifestation organisée contre tout projet de changement de la Constitution.
« Ils n’étaient que moins de 1 000 personnes », a affirmé Augustin Kabuya, avant de mettre au défi l’opposition sur le terrain de la mobilisation populaire.
Cette sortie intervient alors que l’UDPS a annoncé, à son tour, de grandes marches populaires pour le mardi 22 septembre à travers le pays, en soutien aux institutions de la République, au processus référendaire et au dialogue national annoncé par Félix Tshisekedi.
Devant les militants, Augustin Kabuya les a appelés à se mobiliser massivement pour cette prochaine démonstration de force.
« Le mardi 22 septembre prochain, mobilisons nous pour rendre la joie à notre papa, le Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, montrons de quoi nous sommes capables, mobilisons tout Kinshasa pour prouver aux yeux du monde que le plus populaire reste le président de la République », a-t-il lancé.
Le numéro un intérimaire de l’UDPS est également revenu sur la question d’un éventuel « dauphin » de Félix Tshisekedi, régulièrement évoquée à la fin d’un mandat.
Pour Augustin Kabuya, il est prématuré de parler de succession politique alors que Félix Tshisekedi est toujours en fonction.
« On ne peut pas parler d’un dauphin alors que le roi est encore sur le trône », a-t-il déclaré.
La sortie d’Augustin Kabuya intervient dans un contexte politique marqué par une forte polarisation autour du projet de référendum et du dialogue national. La C64 avait organisé, le mardi 15 septembre dernier, une marche nationale contre tout projet de modification de la Constitution.
Kabuya sur la succession de Félix Tshisekedi : « On ne peut pas parler d’un dauphin alors que le roi est encore sur le trône »










