La réélection de Ferdinand LUYOYO à la tête de la Fédération Congolaise de Boxe (FCB) n’a pas seulement marqué la continuité institutionnelle de la discipline en RDC.
Elle a aussi mis en lumière le rôle stratégique du Sud-Kivu, désormais reconnu comme un véritable pôle de stabilité, de discipline et de leadership dans la gouvernance de la boxe nationale.
Réunis en Assemblée élective dans la salle Le Roseau, au cœur de Kinshasa, les Présidents des Ligues provinciales et les membres statutaires de la Fédération ont procédé au vote dans un climat de sérénité et de transparence, sous la supervision du Ministère des Sports et Loisirs et du Comité Olympique Congolais. Un signal fort dans un contexte sportif souvent marqué par des tensions institutionnelles.

Dans son rapport annuel, la Fédération Congolaise de Boxe a classé le Sud-Kivu en tête des dix-huit Ligues provinciales actives, saluant une province qui se distingue autant par sa participation régulière aux activités fédérales que par le respect strict de ses obligations statutaires.
Une performance qui dépasse le cadre administratif pour traduire une vision structurée du développement sportif.
Pour Nicodème BIGABWA, Président de la Ligue Provinciale de Boxe du Sud-Kivu (LIPROBOSKI), le choix porté sur le Général Ferdinand LUYOYO repose sur « la cohérence entre les résultats obtenus et une feuille de route réaliste, capable de relancer durablement la boxe congolaise à tous les niveaux ». Un positionnement qui reflète l’approche du Sud-Kivu : privilégier la stabilité, la planification et l’impact à long terme.
Au-delà du vote, cette Assemblée a servi de cadre de dialogue et de rapprochement entre les acteurs du noble art. Elle consacre une dynamique collective tournée vers la consolidation des acquis, la professionnalisation des structures et le rayonnement international de la boxe congolaise.
En s’illustrant comme moteur de consensus et d’exemplarité, le Sud-Kivu confirme que la performance sportive passe aussi par une gouvernance responsable, inclusive et visionnaire un message fort pour l’avenir du sport congolais.
Gaspard LWENDO










