Le Mouvement de la Société Civile MSCO apporte son soutien à l’initiative d’une journée ville morte annoncée à Mwenga ce Jeudi 13 Août 2026. Cette action vise notamment à réclamer la réhabilitation de la route nationale numéro 2 (RN2) et la suppression des barrières payantes érigées sur cet axe.
Dans une interview accordée à OeilTaifa, le président national a.i. de la Société civile MSCO et premier conseiller du Cadre de concertation de la société civile au Sud-Kivu, Dr Baraka Musombwa Joseph, encourage la population à soutenir cette initiative.
Selon lui, la dégradation de la RN2 constitue une préoccupation majeure pour les habitants et les acteurs économiques de Mwenga. Il dénonce également la multiplication des barrières installées sur cet axe, notamment celles attribuées aux FARDC et aux Wazalendo. Il affirme que ces barrières sont à l’origine de plusieurs cas de tracasseries, de vols et d’autres incidents régulièrement signalés par la population.
La Société civile MSCO appelle ainsi les autorités compétentes à prendre des mesures urgentes pour mettre fin à ces pratiques et faciliter la circulation des personnes et des biens.
Pour les initiateurs de la journée ville morte, le territoire de Mwenga ne devrait pas connaître une telle situation. Ils estiment que cette entité, placée sous contrôle du gouvernement, joue un rôle important dans l’économie du Sud-Kivu grâce à ses ressources et à ses différentes potentialités.
La structure citoyenne plaide également pour une implication accrue des autorités dans le développement de Mwenga. Elle invite par ailleurs les investisseurs à s’intéresser davantage au territoire, présenté comme une entité disposant de plusieurs potentialités économiques susceptibles de contribuer au développement de la province.
Rédaction










