Réunir la jeunesse de Kinshasa autour d’un ballon orange, révéler les talents cachés et bâtir un esprit de solidarité. Tel est le pari du tournoi BOMOKO, officiellement lancé le 19 août 2025 sur le terrain omnisports Gentiny Ngobila de Salongo.
Derrière cette initiative se trouve Yannick Isasi, ancien international congolais de basketball, bien décidé à transmettre aux jeunes ce que le sport lui a donné.« J’ai connu les réalités des terrains, les obstacles qui freinent les basketteurs en herbe. BOMOKO est ma manière d’offrir une chance à la jeunesse de s’exprimer et de croire en son avenir », confie-t-il.
Plus qu’une compétition, une école de vieContrairement aux tournois classiques, BOMOKO se distingue par sa dimension communautaire. Les équipes participantes, issues de plusieurs communes de Kinshasa, y trouvent un espace où la performance sportive rime avec valeurs humaines.

« Ici, le basketball devient une école de discipline, de respect et de vivre-ensemble », explique Jimmy Ilunga, coordonnateur de l’événement.Des récompenses qui valorisent le mériteLe calendrier prévoit les quarts de finale les 26 et 27 août, suivis des demi-finales le 28 et d’une grande finale programmée le 30 août à 14h30.À l’issue du tournoi, les meilleures équipes repartiront avec :500 dollars pour les champions,300 dollars pour les finalistes,200 dollars pour la troisième place,et une bourse académique d’une année pour le meilleur joueur (MVP).
Une ambition au-delà du sportPour Yannick Isasi, le projet n’est pas seulement un événement sportif, mais un véritable levier d’espoir.« Le basketball m’a façonné. Aujourd’hui, je veux rendre à la jeunesse ce qu’il m’a offert. BOMOKO doit enseigner que la persévérance et la discipline ouvrent toutes les portes », affirme-t-il avec conviction.
Avec le soutien de ses collaborateurs, notamment Jimmy Ilunga et Héritier Bokolo, le tournoi aspire à devenir une tradition annuelle incontournable dans la capitale congolaise, et surtout un tremplin pour une jeunesse en quête d’opportunités.
isaac MUSHARHAMINWA










