Le débat autour d’un éventuel accord entre la République démocratique du Congo et les États-Unis concernant l’accueil de migrants expulsés continue de susciter des réactions.
Parmi les voix critiques, le professeur Néhémie Mwilanya s’est exprimé pour dénoncer ce qu’il considère comme une atteinte à la souveraineté et à la dignité nationale.
Dans un message publié sur le réseau social Twitter, cet ancien directeur de cabinet de Joseph Kabila affirme que « ce qui a été rejeté ailleurs est accepté au Congo », accusant les autorités de privilégier leur maintien au pouvoir au détriment de l’intérêt général.
Le professeur appelle ainsi les Congolais à la vigilance, estimant que certaines décisions pourraient entraîner des conséquences graves pour le pays.
Jusqu’à présent, aucune communication officielle détaillée n’a été faite par les autorités congolaises sur les contours précis d’un tel accord.
GASPARD LWENDO










