en son absenceAprès 20 ans de cavale, la Cour pénale internationale (CPI) a décidé de tenir des audiences de mise en accusation contre Joseph Kony. Le chef de l’Armée de résistance du Seigneur doit répondre de 39 chefs d’accusations, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, mais ce sera sans lui.
de l’Armée de résistance du Seigneur ».
La Centrafrique, la RDC, le Sud-Soudan et l’Ouganda ont établi un plan commun de démobilisation et de rapatriement des combattants de la LRA qui veulent faire défection notamment. Selon une requête de Peter Haynes à La Haye déposée en avril 2024, « ces dirigeants, dont beaucoup sont personnellement impliqués dans les rapatriements, sont unanimes : la tentative de la CPI de tenir des procédures par contumace perturbe ces efforts de réconciliation ». Ils affirment en outre que « Joseph Kony ne se manifestera jamais », explique l’avocat britannique. En février, des membres de la famille du fugitif ont été rapatriés depuis la Centrafrique. Selon la défense de Kony, beaucoup demandent la fermeture des procédures de la CPI.










