À l’approche de l’élection à la présidence de la FECOFA, prévue le 20 avril 2026, la course est officiellement lancée. Neuf candidats ont déposé leurs dossiers au secrétariat général de l’instance dirigeante du football congolais.
Il s’agit de : Aziz Makukula, Max Mayaka, Shabani Nonda, Didier Masamba, Kévin Issa, Bosco Mwehu, Pathou Mangenda, Véron Mosengo et JC Mukanya.
Le processus d’examen des candidatures est actuellement en cours, et celles ne répondant pas aux critères d’éligibilité seront écartées.
Dans ce contexte, plusieurs voix commencent à se positionner. À Bukavu, le Dr Léandre Mambo, amateur de football et vétéran du VC AFYA POOM, a exprimé son soutien à la candidature de Shabani Nonda.

Selon lui, le futur président de la FECOFA doit réunir un ensemble de qualités essentielles pour redresser un football congolais en difficulté.
« Un président doit allier compétences en gestion et leadership, tout en maîtrisant à la fois le football local et international », explique-t-il.
Dr Mambo insiste sur plusieurs critères clés :
-La promotion du football local, qu’il considère comme le socle de l’équipe nationale ;
-La modernisation des structures et une meilleure organisation pour une gouvernance efficace ;
-Une vision à long terme, portée par un projet solide pour relancer le football congolais ;
-Le développement des infrastructures sportives afin de sécuriser l’avenir des jeunes talents ;
-La valorisation du football féminin ainsi que des catégories de jeunes ;
-Un leadership fédérateur capable de rassembler clubs et dirigeants ;
-Et enfin, un solide réseau dans le monde du football international.
Pour lui, Shabani Nonda incarne ce profil.

« C’est un compatriote qui a toujours répondu présent pour les Léopards dans des moments difficiles. Il connaît les réalités du football local, notamment pour avoir débuté au Kivu, et dispose d’une expérience internationale précieuse acquise en Europe », soutient-il.
Alors que la campagne s’annonce déterminante pour l’avenir du football en République démocratique du Congo, les prises de position comme celle du Dr Léandre Mambo témoignent de l’intérêt croissant autour de cette élection stratégique.
GASPARD LWENDO








