Des exécutions sommaires, des enlèvements, des tueries, des cambriolages, des braquages, des arrestations arbitraires, l’occupation des maisons des particuliers et des atteintes aux droits fondamentaux garantis par la Constitution de la RDC et d’autres textes internationaux ; voilà la réalité de la RDC, une entité actuellement sous le contrôle de la rébellion de l’AFC/M23 soutenue par le Rwanda selon plusieurs rapports des experts des Nations U


Ce jour-là, mon père était absent et ils ont préféré nous menacer et enfin amener mon frère Guy », s’inquiète Marcelline Mwinja Matabaro.Face à la recrudescence des attaques dans le quartier Ndendere précisément sur avenue Muhungu La Voix du Congo et d’autres zones environnantes, la famille Matabaro envisage de s’exiler à l’estranger, où elle espère trouver plus de quiétude et vivre loin de toute menace.« Je pensais que j’étais le seul membre de la famille menacé mais avec les derniers événements, rien n’est rassurant. La seule option qui reste, c’est de quitter la ville et trouver refuge à l’étranger précisément au Burundi où elle espère plSamia Suluhu Hassan a été investie présidente de la Tanzanie, a montré ce 3 novembre 2025 la télévision d’État, malgré les violences électorales ayant fait des centaines de morts selon l’opposition et un scrutin critiqué pour son absence de transparence. Elle avait été promue à la tête de la Tanzanie à la mort de John Magufuli en 2021, et est accusée de mener une sévère répression, après avoir assoupli au début les restrictions instaurées par son prédécesseur.
Samia Suluhu Hassan a prêté serment en tant que présidente de la Tanzanie ce matin lors d’une cérémonie qui n’était pas ouverte au public, contrairement aux précédentes. Sur les images, on peut voir une cérémonie qui semble se tenir sur un terrain de l’armée, en présence d’une centaine d’officiels et de militaires.
Pour rappel, la cheffe sortante de l’État a obtenu, selon la commission électorale, un peu plus de 97% des suffrages lors du scrutin du 29 octobre. Une élection qui a été qualifiée de « parodie de démocratie » par l’opposition, les deux principaux opposants n’ayant pas pu se présenter.
L’un d’eux a été exclu pour des raisons de procédure. L’autre, Tundu Lissu – qui est le leader du principal parti d’opposition Chadema – a été arrêté en avril. Il est jugé pour trahison, une accusation passible de la peine capitale.









