Trois membres de la famille Makura ont été assassinés à Mushinga, territoire de Walungu, après avoir été accusés de sorcellerie. La mère et ses deux filles ont été tuées dans des conditions hunimaines . Le drame choque la communauté locale, mais s’inscrit dans une série de violences devenues fréquentes dans certaines régions du Sud-Kivu.Marie-Gisèle Masawa, présidente de l’ASBL ADEN, a exprimé sa compassion à la famille Makura, tout en lançant un appel ferme à la justice et à la fin de l’impunité. Dans une déclaration exclusive avec votre media, elle se dit « profondément choquée » par ces assassinats qu’elle qualifie d’ injustes et inacceptables. « Rien ne justifie un tel niveau de haine et de violence. Ces actes barbares nous rappellent l’urgence de restaurer la justice et la paix dans nos communautés », a-t-elle déclaré.Elle déplore la répétition de ces crimes dans l’indifférence des autorités, souvent absentes dans les zones rurales. Elle appelle à une mobilisation contre les accusations infondées de sorcellerie, qui mènent à des meurtres ciblés.« En ces heures sombres, mes pensées les plus sincères vont à la famille Makura. Que les âmes de vos enfants reposent en paix. Mais surtout, que justice soit rendue. L’autorité de l’État doit revenir dans nos villages pour mettre fin à cette barbarie », a-t-elle ajouté.À travers l’association ADEN, Marie-Gisèle Masawa affirme continuer son combat pour un environnement plus humain, où la vie et la dignité de chaque citoyen sont respectées.
Isaac MUSHIARHAMINWA








