Le parti Ensemble pour la République de Moïse Katumbi s’organise déjà pour 2028. Réuni en conclave les 12 et 13 août, le mouvement de l’opposant en exil veut relancer sa machine politique et se positionner pour les prochaines élections générales en RDC, après avoir refusé de participer au nouveau gouvernement de Félix Tshisekedi.
L’objectif est de « préparer avec lucidité et fermeté la riposte politique et citoyenne face aux menaces qui pèsent sur notre nation ». Le parti de Moïse Katumbi, Ensemble pour la République, qui s’est réuni à Bruxelles, mardi 12 et mercredi 13 août, durcit le ton contre Félix Tshisekedi. L’occasion de quelques saillies envers le président de la RDC.
Le parti créé en 2019 dit ne pas faire confiance au pouvoir en place dénonce ce qu’il appelle « une tentative persistante de modification de la Constitution pour prolonger indéfiniment le mandat présidentiel ». Il affirme que le chef de l’État veut rester au pouvoir au-delà des délais prévu et insiste : « le respect de la Constitution et des délais du mandat est une exigence absolue ». En plus d’accuser Félix Tshisekedi de refuser l’idée d’un dialogue et de dénoncer « les manœuvres dilatoires du régime pour torpiller le dialogue inclusif » initié par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et l’Église du Christ au Congo (ECC).
Rfi, via OeilTaifa.Africa










