Un an après l’appel lancé par Moïse Katumbi en faveur d’un dialogue politique pour prévenir l’escalade de la violence dans l’Est de la République démocratique du Congo, des réactions continuent d’émerger au sein de la classe politique congolaise.
Ces prises de position interviennent dans un contexte marqué par les initiatives diplomatiques du président angolais João Lourenço, également président en exercice de l’Union africaine, visant à contribuer à la stabilité de la région.
À Bukavu, le coordonnateur provincial d’Ensemble pour la République au Sud-Kivu, Anselme Ndjungu, a rappelé que le président national de son parti avait, dès l’année dernière, plaidé pour l’ouverture d’un dialogue inclusif afin de trouver une solution politique au conflit opposant l’État congolais aux rebelles de l’AFC/M23.
Selon lui, cette démarche visait à éviter de nouvelles pertes en vies humaines parmi les populations civiles de l’Est du pays.
Anselme Ndjungu estime que cette proposition n’avait pas été prise en compte à l’époque et que son auteur avait fait l’objet de critiques. Il souligne que les violences persistantes dans l’Est de la RDC confirment, selon son parti, la nécessité d’une solution concertée et inclusive.
Le responsable provincial d’Ensemble pour la République salue par ailleurs, l’implication personnelle du président angolais João Lourenço dans les efforts de médiation en faveur de la paix en RDC. Il appelle toutefois à la prudence dans sa collaboration avec les autorités congolaises, évoquant ce qu’il considère comme des engagements non tenus dans les précédents processus diplomatiques.
Anselme Ndjungu plaide également pour la tenue d’un dialogue politique et l’instauration d’un cessez-le-feu, estimant que les populations civiles restent les principales victimes du conflit armé en cours dans l’Est du pays où il demande également à l’Union Africaine de ne pas négligé les propositions de la CENCO et l’ECC car selon lui cette couche sociale avait eu l’occasion d’échanger avec plusieurs acteurs politique de la République dans la recherche toujours de la paix à l’Est une initiative qui était plus salué par le Président Moïse Katumbi.
GASPARD LWENDO










