Les organisations de la société civile appellent à une mobilisation urgente face à l’augmentation des violences numériques et sexuelles. L’alerte a été lancée le 25 novembre 2025 à Bukavu, lors d’une conférence de presse marquant l’ouverture des « 16 Jours d’activisme ».
« Le collectif réaffirme également son engagement en faveur du respect du cadre légal national et de la réalisation des résolutions 1325 et 2250 du Conseil de sécurité des Nations Unies. De janvier à novembre 2025, le Collectif 2250 a recensé trois formes principales de violence : numérique, sexuelle et physique. Il demande une répression rigoureuse de ces abus, judiciaires, et plaide pour une réforme de la prise en charge médicale ».

Le consortium de 12 organisations entre autres : ARPJ, la Prunelles RDC, CCF, UFMP, WFI, Cocorico, Aprovotour, Collectif 2250, Amani ya kudumu, CAPSA, et Max Impact ont publiés les données préliminaires d’un rapport sur les violences subies par les femmes et les jeunes filles en 2025 au sud Kivu.
Par ailleurs, les violences sexuelles demeurent préoccupante , entre janvier et novembre 2025, 66 cas ont été documenté, dont 27 sur des mineurs de moins de 17ans, 12 sur des jeunes femmes et 18 à 24 ans sur des femmes adultes et 2 sur des nourrissons de moins de trois ans,
Le consortium précise que le rapport vise a documenter les violences dans un contexte d’effrondement institutionnel a alerté sur les formes émergente d’abus , notamment numérique et renforcer le plaidoyer contre l’impunité.
Régine Mupenda










