À la veille de l’ouverture du deuxième Dialogue africain sur la paix et la sécurité, prévu du 3 au 6 septembre à Johannesburg, plusieurs délégations de l’opposition congolaise se retrouvent toujours à Kinshasa. En cause : des difficultés liées à l’obtention de visas pour l’Afrique du Sud.
Selon une source proche de l’organisation, « il y a un risque que le programme soit décalé de quelques jours », le temps de permettre aux participants retardataires de rejoindre la rencontre.
Organisé par la Fondation Thabo Mbeki, ce forum doit rassembler responsables politiques, acteurs de la société civile et experts africains autour des enjeux de paix et de sécurité sur le continent. Mais côté congolais, l’événement est déjà fragilisé : les autorités de Kinshasa ont décidé de le boycotter, tout comme l’opposant Martin Fayulu, figure de la coalition Lamuka.
24sur24 / MCP , mediacongo.net, via OeilTaifa africa










