Présent à la cérémonie marquant les 70 ans de naissance de l’honorable professeur Modeste Bahati Lukwebo, organisée à Dubaï, l’honorable professeur Landry Cizungu a regretté la vague de commentaires et d’interprétations qu’il qualifie de malveillantes autour du discours prononcé par l’autorité morale de l’AFDC-A.
Selon Landry Cizungu, certaines personnes absentes à la cérémonie auraient volontairement déformé le message du deuxième vice-président du Sénat, dans le but de désinformer la population, particulièrement celle de l’Est de la République démocratique du Congo.
Il précise que dans son discours, le professeur Modeste Bahati Lukwebo a d’abord exprimé sa compassion envers les populations de l’Est du pays, en particulier celles de Bukavu et de l’ensemble du Sud-Kivu, sa base électorale. Une démarche qui, selon lui, traduit clairement l’attachement profond de l’autorité morale à sa base, un lien que « rien ni personne ne peut briser ».
Toujours d’après Landry Cizungu, le discours du professeur Bahati Lukwebo a mis l’accent sur des valeurs telles que la discipline, le partage et l’amour de la nation. Il a également salué les efforts du Président de la République, Félix Tshisekedi, dans la recherche de la paix dans l’Est du pays. À cette occasion, l’autorité morale avait invité l’assistance à observer une minute de silence en mémoire des victimes des conflits armés dans cette partie du territoire national.
Le député national, Landry Cizungu a par ailleurs tenu à clarifier une autre controverse née autour des propos attribués au professeur Bahati Lukwebo. Il affirme que ce dernier n’a jamais déclaré qu’il n’avait pas de comptes à rendre à la population du Sud-Kivu.
Selon lui, l’Autorité Morale faisait plutôt référence, sur un ton métaphorique, aux personnes animées de mauvaises intentions, en demandant aux invités de prendre et de publier des photos de la cérémonie.
S’étonnant des interprétations qu’il juge infondées, Landry Cizungu s’interroge sur les motivations de ceux qui, absents à l’événement, prétendent avoir entendu des propos que les participants eux-mêmes n’ont pas perçus. Il y voit une manifestation de haine et de jalousie.
En somme, il réaffirme que l’amour du professeur Modeste Bahati Lukwebo pour sa base électorale reste intact et que celui-ci continuera à mener des actions sociales en faveur de la population, raison pour laquelle, rappelle-t-il, il est affectueusement surnommé « Mupenda Watu ».
Gaspard LWENDO










