Santé, action sociale, droits humains : 118 associations burkinabè ont été dissoutes au nom d’une loi controversée. Un nouveau tour de vis de la junte contre une société civile déjà fragilisée.
Les faits. C’est un pas de plus dans la restriction des libertés personnelles au Burkina Faso. Ce mercredi 15 avril, le ministère de l’Administration territoriale a annoncé la dissolution de 118 associations et organisations non gouvernementales actives dans le pays, dont la majorité exerçait dans les domaines de la santé, de l’action sociale ou de la défense des droits humains.
Parmi elles, l’Association des élèves et étudiants handicapés du Burkina, l’Initiative citoyenne pour la démocratie et le développement (ICDD), l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat), l’Association burkinabè pour le bien-être de la jeunesse et la lutte contre le VIH/sida, le Réseau burkinabé de défense des droits syndicaux ou encore l’Association de soutien aux personnes âgées (Aspa).
Jeune Afrique, via OeilTaifa Africa










