Le Président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, a été convié en urgence aux États-Unis pour prendre part à la signature d’un accord de paix annoncé comme « historique » entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. L’information a été confirmée ce lundi 01 Decembre dans un communiqué du Bureau chargé de l’Information, de la Communication et du Porte-parolat de la Présidence burundaise.
Selon le document officiel, le Chef de l’État burundais a reçu une invitation directe du Président américain Donald Trump, qui souhaite voir Bujumbura jouer un rôle clé dans cette initiative diplomatique majeure.
Cette démarche s’inscrit dans un contexte régional marqué par les tensions persistantes entre Kinshasa et Kigali, et par les multiples initiatives internationales visant à ramener la stabilité durable dans l’Est de la RDC.
Le communiqué précise que le Burundi, en tant qu’acteur influent dans la région des Grands Lacs, est appelé à contribuer à la consolidation d’un climat de confiance entre les parties impliquées. « Fidèle à ses principes de dialogue, de bon voisinage et de recherche pacifique de solutions aux conflits », le gouvernement burundais salue cette invitation comme une reconnaissance de son engagement en faveur de la paix.
Cette initiative américaine intervient alors que plusieurs médiations avaient été précédemment engagées au niveau africain, notamment sous l’égide de l’EAC et de l’Union africaine, sans parvenir à un accord final entre la RDC et le Rwanda.
Si elle se concrétise, la signature de cet accord pourrait marquer un tournant dans la dynamique sécuritaire de la région des Grands Lacs, où les violences continuent de faire des milliers de déplacés et d’affecter la stabilité régionale.
La Présidence du Burundi affirme qu’elle tiendra le public informé de l’évolution de ce dossier crucial pour la paix en Afrique centrale.

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