Le coordonnateur de Enssemble pour la République, Anselme Ndjungu Yango, dénonce la décision du gouvernement congolais de suspendre certains partis politiques de l’opposition, estimant qu’il s’agit d’un « acte de sabotage de la Constitution et une folie du régime de Kinshasa».Dans une interview accordée à Œil Taifa, M. Ndjungu affirme que le régime du président Félix Tshisekedi continue de violer les principes constitutionnels et les libertés publiques.« La suspension des partis politiques d’opposition est un acte grave.
Cela prouve que le pouvoir actuel s’éloigne de la démocratie et s’engage sur une voie autoritaire », a-t-il déclaré.Selon lui, plusieurs décisions récentes du gouvernement illustrent cette dérive, notamment le rétablissement de la peine de mort, les procès qualifiés d’inéquitables, les arrestations arbitraires et l’existence de cachots clandestins.Anselme Ndjungu accuse également le pouvoir en place de vouloir préparer une révision de la Constitution afin d’ouvrir la voie à un mandat illimité.
Le coordonnateur du parti politique Enssemble pour la République compare la situation actuelle à celle du régime de Mobutu Sese Seko. Il appelle les Congolais à rester vigilants face aux menaces qui pèsent, selon lui, sur la démocratie et l’avenir du pays.
Gaspard LWENDO










